Publié dans ARGENTINE, BRESIL

IGUACU, … ET DUPOND

Vous aurez remarqué… l’orthographe est un peu différente ici. C’est juste de l’autre côté de la rivière par rapport aux chutes côté argentin. Ici, tout se passe « trop fastoche ». Bus côté argentin, arrêt à la frontière pour tamponnage du passeport « sortie Argentine ». On traverse le pont et rebelotte cette fois côté brésilien, avant d’arriver quelques minutes plus tard au site brésilien. Allez, 30 minute de porte à porte. Je l’ai fait vers midi (attention, une heure de décalage côté Brésil). Et pour ce côté, pas la peine de se lever aux aurores. La visite du site Brésilien se fait en deux bonnes heures.

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A l’arrivée, il y a tout ! Distributeur d’argent (avec un tout petit moins de commission qu’en Argentine… mais y’en a un peu marre… « rhooo… ces banques qui s’en mettent pleins les poches » dit-il…). Il y a aussi un service de consigne super bien fait et super pas cher pour ceux qui viennent direct de l’aéroport ou qui le rejoignent après (10 minute de bus du site tout au plus). Bref, c’est donc les mains vide et le dos léger que j’ai embarqué dans le bus panoramique menant au site (à une dizaine de kilomètres quand même). J’ai retrouvé le couple de français que j’avais rencontré dans le bus côté brésilien.

Et je ne sais pas si c’était l’heure, le jour… Toujours est-il qu’ici c’est calme. De surcroît, il fait beau ! Comme annoncé sur tous les sites, la vue côté brésilien est panoramique. On a une superbe vision sur l’ensemble des chutes… et c’est impressionnant. La balade est courte mais plein d’intérêt. Ici aussi, on peut aller au pieds des chutes. C’est moins « aventureux », c’est autre chose ! Et très franchement, à voir en premier ou en deuxième, on s’en fout ! Les chutes sont à voir côté brésilien et argentin !

Je vais arrêter les commentaires, juste une panoramique !

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Publié dans ARGENTINE

SALTA ET CAFAYATE

Comment dire… Salta fait partie de ces villes où se sent … parfois… comme à la maison. Je parlais du nord de l’Argentine assez pauvre. Ici, à la ville (ou du moins dans l’hyper centre), on a l’impression d’être dans une ville européenne. Il y a même des terrasses, des rues piétonnes. La place centrale est belle et vivante avec une très belle cathédrale. C’est le genre de ville où je pourrais resté plusieurs jours. Bon, ok… les prix sont assez élevés ! Mais à quelques encablures, en direction du marché, on retrouve le côté plus « populaire ». Je doute qu’une commission d’hygiène de chez nous ne tolère le moindre repas servi à l’intérieur du marché !

Salta regorge également de différents musées. J’ai visité celui d’archéologie de Haute Montagne. Si vous n’avez pas eu l’occasion de vous rendre à Aréquipa, il ne faut pas le manquer. Comme à Aréquipa, il présente des momies retrouvées à très haute altitude. Ici, il s’agit de trois enfants et ado retrouvés à près de 7000 mètres d’altitude. Les Incas préparaient des enfants à être sacrifiés, ce qui était une récompense ultime puisqu’ils rejoignaient ainsi les Divinités ! Au-delà du sacrifice, la performance est folle ! Imaginez monter à 7000 mètres avec des enfants, un groupe d’individus qui réalise une cérémonie au sommet, avec très peu d’air, le froid… Brouhhhhh…. La conservation des momies est impressionnante !

N’ayant que peu de temps dans le coin, une fois n’est pas coutume, j’i pris un bus « Promène-couillons » pour aller visiter le sud de la Région et notamment la ville de Cafayate où on fait du vin ! Car imaginez… ça fait 6 mois que je n’ai pas bu un bon verre de rouge hormis la bouteille chèrement acheté pour le réveillon de Noël et partagée à l’auberge. Bon, ici le rouge n’est pas la spécialité mais il se laisse boire. La spécialité est un blanc assez sucré… et la spécificité est le vignoble en altitude. On est toujours sur la Cordillère ! Les routes pour atteindre cette petite ville regorge de curiosités géologiques, toujours aussi colorées : des gorges, des roches érodées qui donnent l’impression d’un château fort. Je ne suis pas fan de ce genre de visite… mais avec peu de temps, le budget et la visite reste raisonnable. Sinon, il est clair qu’une location de voiture est plus appropriée pour visiter cette belle région d’Argentine !

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HUMAHUACA ET IRUYA

C’est drôle… Lorsque je suis parti de la Bolivie pour l’Argentine, je m’attendais à un changement énorme, en terme de modernisme ! La Bolivie reste pauvre, même si on note un véritable effort dans les infrastructures… les routes notamment (le président Morales, a fortement imposé les entreprises de matières premières, pétrolières et étrangères pour beaucoup… ces dernières sont pour autant restées dans le pays. Il semble y avoir une certaine confusion car le président lui-même parle de nationalisation… Bref, un peu de populisme comme toujours ici… ou d’opposition et ou d’affirmation à l’impérialisme américain).

Et l’Argentine ? Et bien le nord de l’Argentine ne dénote pas tant que ça avec le sud de la Bolivie. Après la frontière, il y a un distributeur. J’ai fait la queue une demi-heure pour retirer de l’argent avec 10% de commission… C’est une banque nationale, ça va. Sérieusement, il faut apporter des dollars et faire le change sur place. Les commissions des banques argentines sont juste « demasiado » élevées. La bouffe ne coûte pas si chère et inspire davantage confiance. Bon … eh ! Les empanadas ici sont à « se taper le cul par terre » et sont super bons, surtout dans la rue ! Par contre, les transports sont chers, très chers…

Et Humahuaca ? Déjà, ça ne sonne pas Argentin… Normal, nous sommes toujours dans les Andes, en Pays Incas ! Et ça se sent, ça se voit par les faciès. Je ne sais pas, mais la place principale dégage une sorte de sérénité. On y est bien. Je ne saurai pas le décire, mais il se passe un truc. Tout comme le marché… il n’a rien d’exceptionnel, mais j’y ai fait 3 fois le tour. L’environnement du village est montagneux (normal, on est dans les Andes… pfff). Mais là encore, il y a un truc… Vous savez, il paraît qu’il y a un créateur… Ici on dira que c’est Pachamama ! Et bien, la Pachamama a voulu se faire belle en peignant sa robe (les montagnes) de pleins de couleurs. Parfois, c’est un peu grossier (ou c’est juste sa palette)… d’autre fois c’est simplement sublimissime !

D’ailleurs, comme ma fameuse montagne colorée au Pérou, il y a aussi ici une montagne (Hornocal)… celle où un peintre inconnu a mis sa touche finale extraordinaire. Malheureusement, je n’ai pu la voir que de loin. La Pachamama avait décidé qu’il fallait les passer au bain à vapeur (pluie et brouillard…).

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Photo de « Génération Voyages »

Sur la carte, le petit village d’Iruya paraît tout proche. Il est à 70 km, tout au plus… soit à 2H45 de route…. ou de piste… J’ai fait l’aller, devant, dans le bus. Je crois avoir préféré le retour fait à l’arrière… sans croire à chaque virage que j’allais y  laisser ma vie ! La route est belle… c’est sûr. Et ce petit village… au milieu de nowhere… entouré encore de montagne multicolore. J’aurais eu le temps de monter au Mirador del Condor… avant qu’encore la pluie me condamne définitivement à m’enfermer à l’hôtel. La ballade aura été sympa, malgré l’absence des condors. A l’hôtel, je ferai la connaissance furtive de deux couples argentins en vacances, je découvrirai leur maté (sorte de thé avec une paille « filtre » en métal… et l’équipement de taré qui va avec…la thermoz de 3L…). Car oui, les Argentins sont super gentils. Ils sont curieux et tellement avenants. Ils sont sans problème sur mon podium des nationalités les plus sympa !

 

 

Publié dans Bolivie

LA PAZ, LA PERCHEE

Il y a des villes, comme ça… Je ne saurais pas dire pourquoi j’aime bien… mais il se passe quelque chose. Je suis arrivé dans cette ville, bloqué par le Dakar.

IMG_20180112_170113.jpgOn a pu voir les voitures et la caravanes passer. La ville est perchée à 3700 mètres. Si on l’oublie, les escaliers et les pentes de cette capitale la plus haute du monde nous le rappelle vite.

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D’un point de vue architecture, il n’y a pas grand chose… ou alors juste un truc énorme : une ville construite sur des flancs de montagnes, où les quartiers on été désenclavés récemment par un réseau de téléphérique. Dans le centre, les constructions récentes se mêlent aux monuments anciens. Il n’existe pas véritablement de centre historique, sauf une rue refaite, la Calle Jaén, qui est étonnamment déserte et ressemblerait davantage à un décor de cinéma.

Mais La Paz, c’est une ville qui vit. Les cholitas (femmes à haut chapeau) sont partout, avec leur sac en tissage incas sur le dos. Les marchés sont énormes. Il y a plus d’échoppes que de clients. On m’avait parlé de population froide : il faut simplement prendre le temps de sourire et de lancer la conversation.

On y trouve le quartier des Brujas (des sorcières). Vous voulez un foetus de lama à enterrer dans votre jardin, en offrande à la Pachamama ? Vous le trouverez ici, et je suis sûr que vous ne verrez plus vos champs de patates comme avant. Les produits à base de coca permettent de tout guérir … ou presque. Il y a toute sorte d’objet. Tout près, la rue à touristes avec les fameux pull en alpaga, ou pas… les magasins où vous pouvez vous faire faire un manteau en cuir à que dalle !

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Les patates déshydratées !

Du côté des musées, il y a également de quoi voir. J’ai pour ma part visiter le musée d’ethnographie. Après le musée de l’or de Bogota, c’est le meilleur musée que j’ai visité en Amérique du Sud. Il manque un peu d’explications, mais les collections sont belles et bien mises en valeur. J’ai particulièrement apprécié la salle des masques, ou encore celle des plumes ! Les représentations de la vierge sont une fois de plus très intrigantes : ici, elle souvent représenté sous la forme d’une montagne, la tête non couverte… comme un volcan avec de la lave ou la fameuse Pachamama !

Le musée de la musique est pas mal non plus. Je regrette simplement qu’on ne puisse pas entendre le son des instruments. on est beaucoup plus dans une exposition. Heureusement, un petit concert de « maîtres musiciens boliviens » avait lieu le soir même, avec notamment un joueur de charango, petite guitare à corde pincée de la taille d’un Yukulele. Son compère flûtiste était pas mal aussi… moins impressionnant. Enfin, le guitariste lui jouait de son instrument réversible des deux côtés ! Intéressant… Et qui qui s’est retrouvé sur scène sur le final ? C’est bibi !!!

 

La Paz est une ville où il fait don déambuler. Il ne faut pas s’attendre à des « Whaou » à tous les coins de rue. J’ai simplement bien aimé l’authenticité de cette capitale !

 

Publié dans EQUATEUR

GUAYAQUIL ET CUENCA

GUAYAQUIL

Guayaquil est la ville la plus peuplée d’Equateur. Peu de gens la connaisse mais elle compte tout de même plus de 2 millions d’habitants. Souvent délaissée par les touristes (il y a tant à fare en Equateur), elle mérite pourtant le détour pour ceux qui aiment les villes… et ça vaut le coup de s’y arrêter rapidement, au moins pour ceux qui s’envolent pour les Galapagos (une journée ou une demi-journée).

On sent, dans cette ville, une véritable volonté d’en faire  un centre attractif. Son Malécon (ses quais) sont simplement propices à une belle ballade. J’y étais en période de Noël. Décidément, je n’arrive pas à me faire aux décorations lorsqu’il fait plus de 30 degrés. Pas mal de restaurants banchés se sont installés au pied de la butte Santa Ana. J’ai fait également un détour vers le parc aux iguanes, situé juste en face de la cathédrale. ici, les iguanes terrestres sont les patrons des lieux, même si la cohabitation avec les pigeons se passe plutôt bien !

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La butte de Santa Ana fait un penser à Montmartre, les maisons colorés en plus. Le nombre de marche pour y monter est proche de 500, je crois. Là encore, il y a plein de petites bâtisses, de bars, de restaurants. Le quartier devient bien animé en soirée.

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J’ai passé deux soirs en couchsurfing chez un habitant de la ville. je peux vous dire qu’il n’est pas peu fier de sa ville et de sa réhabilitation depuis une vingtaine d’année maintenant !

CUENCA

Après mon séjour aux Galapagos, c’est à Cuenca que je me suis posé. Cuenca est la troisième ville d’Equateur. Elle a conservé son architecture coloniale et ne compte pas le nombre d’églises à l’intérieur de cette ville.

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Je dois dire que je n’y ai pas fait grand chose, à tort sans doute. Mais je voulais récupérer un peu de ma semaine aux Galapagos et commencer à définir mon trip au Pérou (le temps passe, l’organisation est de mise).

J’ai quand même fait de belles ballades au centre de la ville. En ce week-end d’avant Noël, c’est animé mais avec beaucoup moins de foire d’empoigne dans les magasins que chez nous. Dans le centre, les chorales se mettent en place avec leur orchestre entonent les chants de Noël (les chants anglo-américains hispanisés). C’est plus ou moins bien fait (plutôt moins), mais allez, ça donne un bel esprit de Noël tout de même.  Le bas de la vieille ville se situe sur le bord de la rivière où un beau chemin a été aménagé pour la petite ballade du soir, avec vue en prime sur les maisons suspendues.

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Je sais… j’aurais du… bon ben j’ai eu la flemme. Et je regrette… Je ne suis pas allé faire de trekking au Parc El Cajas, lieu pourtant très reconnu en Equateur. A des moments, même en voyage, il faut prendre un peu de temps afin de recharger les batteries. Puis, les fêtes de Noël approchant, je ne voulais pas me retrouver au milieu de nowhere… Une prochaine fois peut être !

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Publié dans COLOMBIE

BOGOTA, A BOUT DE SOUFFLE !

C’est après 18 heures de bus que j’ai rejoint la capitale de la Colombie : Bogota. La prochaine fois, je prendrai l’avion, non pas que les bus ne soient pas à la hauteur, mais (Conduite x Etat des routes x Dos d’ânes à répétition) = (Estomac en vrac + Cervicales à Dreuz + Fatigue). Bref, ça m’apprendra à vouloir faire le malin pour économiser trois francs six sous.

Et puis, gros changement car je perds une quinzaine de degré et gagne… 2700 mètres, ce qui fait de Bogotà la troisième capitale la plus haute au monde, après La Paz et Quito. Ah c’est vrai, je suis dans une capitale, de plus de 9 millions d’habitants… C’est parti pour les bouchons… la pollution aussi. Ici, des quartiers tout neufs sont en construction, preuve d’une certaine vitalité du pays. J’ai réservé mon auberge dans le quartier de la Candelaria. C’est le quartier touristique de la ville, également le quartier universitaire. J’avais lu « Attention, à Bogota il ne faut pas sortir après le coucher du soleil car le danger guette ». Bon, il ne faut pas exagérer. Comme dans toutes les villes, il convient d’être prudent, de ne pas s’aventurer dans des quartiers non éclairés… Bogota est une ville qui vit ! Les jeunes sortent le soir ! Il y a des endroits branchés… A vrai dire, j’en ai peu profité étant comme on dit « un peu mal fichu ».

J’ai profité de cette ville capitale pour visiter deux musées :

  • Le Musée de l’Or : c’est les Cités d’Or dans un musée. Ca brille de partout ! Etje dois dire que ce musée est plutôt bien foutu. Les explications sont claires, les expositions mises en valeur, le tout dans un bâtiment spacieux et agréable. Je regrette au final de ne pas avoir pris de guide car le coût de l’entrée est modique et au final, on ne prend plus forcément le temps de lire les explications et je pense être passé à côté de pièces essentielles. En même temps, mon estomac me disait de ne pas rester trop longtemps à l’intérieur.
  • Le musée Botero : pour moi, il ne faut pas le manquer. L’artiste Botero est une fierté colombienne. Ses oeuvres sont partout… ici à Bogota mais aussi à Medellin. La particularité de ce peintre est de tout reproduire avec des formes généreuses… pas grosses car les proportions sont elles aussi généreuses… En gros, les dames sont rondes, les bananes aussi ! L’entrée est gratuite car Botero avait fait don de ses oeuvres sous cette conditions. D’autres musées sont attenants, comme le musée de la monnaie. Je n’y suis pas allé.

Le Cerro de Monterrate, c’est un peu le symbole de la capitale colombienne. cette montagne surplombe la ville, à plus de 3000 mètres d’altitude. De là-haut, il est surprenant de voir l’étendue de la capitale, étalée là, sur ce haut plateau. Il est possible d’y monter par un chemin. Pour ma part, j’ai fait le touriste de base en y montant en téléphérique. Attention, la personne de l’hôtel m’a déconseillé le chemin en semaine (peu de monde donc potentiellement dangereux). En plus, je dois avouer que j’avais le souffle court ces premiers jours dans la capitale. En haut, on a le droit aux enceintes extérieures de l’église, pour nous faire profiter de la cérémonie durant la courte visite dans le parc aux oiseaux (à part les oiseaux en ferraille, je ne crois pas en avoir vu un…).

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Et puis, j’ai profité de ce passage à Bogota pour faire la connaissance de Nina. C’est la fille de Ronan et Pascale LE GALL, que je connais depuis des années par l’intermédiaire de la musique bretonne. Nina joue également de la bombarde au Bagad de Plabennec. Ca a été l’occasion de « tu connais çui-ci ? », « T’as pas su pour çui-là ? ». Bonne petite soirée donc. Nina est en étude ici à Bogota.

Pour ma dernière nuit, j’ai voulu changer de quartier. Contrairement à ce qu’on pourrait penser, en dehors de la Candeleria, le centre ville est très populaire, pas forcément super bien préservé ni mis en valeur. En revanche, d’autres quartiers n’ont rien à envier aux grandes villes européennes. Je suis donc parti dans un autre quartier, El Chapinero. Ici, c’est une population plus huppée. C’est toujours intéressant de voir les différentes facettes d’une ville.

Alors Bogota, c’était comment ? Je ne saurai pas répondre. Franchement, je ne sais pas ce qui m’a cassé (nuit en bus ? mauvaise digestion ?). Bref, quand le physique n’est pas au top, ce n’est pas facile d’apprécier pleinement. Une chose est certaine : Bogota n’est pas la ville où on fait « Whaou ! ». Néanmoins, elle vaut le coup d’oeil pour ses déambulations dans les quartiers, ses musées… Je crois aussi que c’est le genre de ville où il ne faut pas hésiter à faire un « Tour guidé ». La plupart sont gratuits !